samedi 29 juillet 2006

La belle Marion Cotillard chez Scott

Marion Cotillard
Le prochain film de Ridley Scott, A Good Year, qui sera à l'affiche en novembre prochain de ce coté-ci de l'atlantique, met en scène la belle Marion Cotillard aux cotés de Russell Crowe.

Note personnelle:
Si j'avais à définir mon «Idéal» féminin, ça serait sans hésiter ELLE. Et oui, je l'avoue, j'ai un grand faible pour les françaises! Même si ça n'a pas toujours été de tout repos avec celles que j'ai côtoyé. Il est certain que j'irais voir le film, ne serait-ce que pour admirer son charme!

Film: Miami Vice, plus de 20 ans après

Miami Vice (poster)
Opinion ★★
«Attention, cette chronique manque d'objectivité»
Et pour cause, Miami Vice, ou Deux flics à Miami pour la version française, est un de mes souvenirs télévisuels les plus marquants.

Vous pouvez aisément devinez que la nostalgie est un élément important de mon appréciation du film, et je suis certain que ce fût l'élément marketing le plus important pour les producteurs du film.

La série Miami Vice a été pendant près de cinq ans, de 1984 à 1989 un phénomène de culture pop important. Un savant mélange de belles autos, de belles femmes, deux policiers, sapés comme des stars et infiltrés dans le milieu de trafic de drogue de Miami. Le tout était tourné dans un style plus de cinéma que de série TV. Les bandes originales des épisodes en faisaient parfois presque des clips vidéos de Phil Collins.

Ce fût le duo Don Johnson et Philip Michal Thomas qui interprétaient les personnages de Sonny Crockett et Ricardo Tubbs.
Mais pourquoi donc tant de succès? C'est qu'à l'époque, je m'en souviens, c'était nouveau car ça sortait du cliché «propre» des policiers qui fonctionnent à la lettre de la loi. Une certaine touche de «réalisme» aussi avec des trafiquants qui s'en sortaient souvent grâce à leur argent et la débrouillardise de leurs avocats.
Miami Vice (TV); Philip Michal Thomas & Don Johnson
Pour revenir au film, c'est le producteur de la série TV de l'époque, Michael Mann qui reprend sa caméra HD et Jamie Foxx de son excellent dernier polar Collatoral. Rajoutez Collin Farrell, et vous avez le duo Crockett-Tubbs reconstitué.
Miami Vice: Jamie Foxx & Collin Farrell
Le film reprend la recette qui a fait le succès de la série: belles autos, des bateaux rapides, des belles femmes, du sexe, de la drogue et des dialogues tranchants, parfois clichés et surtout, beaucoup, beaucoup d'action. La chanson phare du film est une reprise du succès Numb de Linkin Park par Jay-Z.

Nostalgiques des années 80s, allez voir, les autres, allez-y pour deux heures de pur spectacle.

Film: Superman Returns en IMAX® 3D

Superman Returns (poster)
Opinion ★★
Rien d'extraordinaire, à part Superman, le super-héro par excellence qui revient après une vingtaine d'années depuis le dernier film. C'est le jeune Brandon Routh qui reprend la rôle incarné par feu Christopher Reeve.

Le film est réalisé par Bryan Singer (The Usual Suspects, X-Men), ce qui n'a pas manqué de soulever quelques potins et rumeurs. Un des jeunes acteurs du premier X-Men avoue avoir eu le rôle après une soirée torride avec Singer. La rumeur est que l'histoire s'est répétée avec l'acteur principal de ce film!

Revenons à nos moutons; la version IMAX comporte quatre scènes formatées en 3D. Franchement, je suis allé par nostalgie et curiosité de la version 3D et c'était tout simplement un bon divertissement. Quoi d'autre à attendre d'une adaptation d'une bande dessinée?



Superman Returns: Brandon Routh

Film: Le couperet de Gavras

Le Couperet (poster)
Opinion ★★
J'ai eu l'occasion d'aller voir Le couperet il y a quelques semaines, et comme souvent pour les films de Costa Gavras, je n'ai pas vu les deux heures du film passer.

C'est José Carcia qui remplit à merveille son contrat d'acteur jouant le rôle d'un cadre supérieur (Bruno Davert) de l'industrie du papier qui perd son emploi suite à une délocalisation. Pendant deux ans, toutes ses candidatures à l'embauche tombent à l'eau. La pression financière sur son foyer crée une situation de plus en plus insoutenable pour toute la famille. Les doutes et la déprime constituent le cocktail qui va pousser Bruno à trouver une solution pour décrocher un emploi! La solution? Passer une annonce factice pour un poste qui correspond à son profil, récolter les CV, sélectionner les candidats les plus sérieux afin de les éliminer pour augmenter ses propres chances.

Le Couperet: Jose Garcia
Gavras nous livre encore une fois un regard sans concession de la société moderne qui pousse tout le monde à «l'efficacité», la concurrence des marchés, et au fond la concurrence des hommes. Car c'est le raisonnement de Bruno Davert, les autres candidats sont des concurrents qu'il faut éliminer comme le ferait une entreprise moderne.

Le film est teinté d'un humour noir et d'un cynisme à déguster sans modération. Je recommande vivement.

vendredi 28 juillet 2006

Film: Clerks II

Clerks II (poster)
Opinion ★★
Douze années se sont déjà écoulées depuis le premier Clerks où nous avons découverts les personnages décalés sortis de l'imaginaire de Kevin Smith. Les plus mythiques d'entre eux étant toujours Jay et Silent Bob, ce dernier joué par Kevin Smith.

Comme pour le premier, Clerks II est une journée dans la vie des deux commis Dante (Brian O'Halloran) et Randal (Jeff Anderson), mais cette fois-ci ils travaillent dans un fast-food après que le magasin Quick Stop ait brûlé.

Les dialogues toujours aussi hilarants et grinçants, d'ailleurs âmes sensibles s'abstenir, surtout les fans de Lord of The Rings, la trilogie en prend pour sa gueule. En somme c'est typique des films qu'on aime ou qu'on déteste. Mais moi, vous l'aurez deviné, j'ai beaucoup aimé. Dans un univers hollywoodien aseptisé, c'est bien de sortir du moule.



Clerks II: Jay & Silent Bob

mardi 25 juillet 2006

AMD achète ATI... big deal?

C'est fait! Après des mois de rumeurs plus ou moins bien cachées, lundi 24 juillet fût annoncée l'acquisition d'ATI par AMD. Deux géants de l'industrie de l'informatique, le premier dans le segment des cartes graphiques et le second dans celui des processeurs. Mais les analystes sont prudents pour l'instant sur l'avenir d'une aussi grosse fusion-acquisition. Un article intéressant de BusinessWeek sur le sujet.

Musique: quelques achats

David Gilmour, On An Island
On An Island est le dernier album solo du guitariste de Pink Floyd, David Gilmour. Toujours aussi efficace, dans l'ambiance de The Division Bell.

Keane, Under The Iron Sea
Keane revient deux après son premier album à grand succès, et sort son second album Under The Iron Sea après des rumeurs de séparation. Un peu moins bon que le premier à mon goût. Espérons que le prochain sera meilleur.

Thom Yorke, The Eraser
The Eraser est le premier album solo de Thom Yorke, chanteur de Radiohead, mais pour être franc, ça sonne comme des chansons restantes de l'album Amnesiac, je m'attendais à plus! La chanson Black Swan a été reprise dans la bande originale de A Scanner Darkly.

vendredi 21 juillet 2006

Film: A Scanner Darkly

A Scanner Darkly (poster)
Opinion ★★
A Scanner Darkly est l'adaptation du roman futuriste de Philip K. Dick qui nous transporte encore une fois dans un univers noir où le contrôle sur les personnes par les autorités se fait de plus en plus pesant grâce à la technologie.

Dans une Amérique du futur qui a perdu la guerre contre la drogue, la police de Los Angeles essaie tant bien que mal de démanteler les réseaux de traffic de «Substance D», la drogue qui fait des ravages parmi les jeunes et dont les effets sur le cerveau sont aussi fatales que rapides.

L'ambiance du film, mélange de «réalité» et de «rêve», est bien servie par la superposition de graphiques sur le film. Le spectateur est entre deux mondes, comme le serait un drogué de la «Substance D».

La distribution est tout simplement excellente, entre Keanu Reeves parfait dans le rôle du policier incertain et infiltré dans le milieu, ou encore Robert Downey Jr qui a joué à merveille le rôle de junkie; il faut dire que lui même a connu l'enfer de la cocaïne dans la vraie vie. S'ajoutent à ces deux Woody Harrelson et Winona Ryder.

A Scanner Darkly: Robert Downey Jr.
Bref, j'ai beaucoup aimé aussi bien l'histoire, la mise en scène que l'usage créatif de la technologie graphique. Pour cinéphiles.

dimanche 5 mars 2006

De retour...

Petite absence de plus d'un mois et pour cause: changement d'emploi et beaucoup de travail et d'adaptation. Tout devrait rentrer dans l'ordre dans les prochains jours!

dimanche 29 janvier 2006

Alternance Conservatrice... minoritaire


Stephen Harper, 2006
Le vent du changement politique dans le pays est venu finalement de l'ouest canadien, plus précisément de l'Alberta qui nous livre son premier Premier ministre de l'histoire du Canada en la personne de Stephen Harper. Mais ce n'est pas tout à fait vrai, car même s'il a passé la plus grande partie de sa vie à Calgary, ce politicien qui a grandi dans une famille évangélique est né dans la région de Toronto: sacrés Ontariens!

Et oui, l'alternance tant attendue est finalement au rendez-vous après douze années de règne sans partage de la mafia libérale fédérale à Ottawa, et tous les scandales qui ont coûté des millions aux contribuables canadiens.

L'alternance reste timide pour l'instant, car les Conservateurs n'ont obtenu que 124 sièges sur 308, ce qui maintient le pays dans la situation d'un autre gouvernement minoritaire. Il faudra remercier à ce sujet nos «amis» du Bloc québécois, toujours aussi obsolète, mais qui par la pensée magique finit par convaincre 42% des québécois de voter encore pour lui. La culture politique n'est pas apparemment pas le fort de la Belle Province.

Sans se faire trop d'illusions, nous avons affaire avec des politiciens et les conservateurs finiront par faire leurs propres gaffes, c'est bien la nature humaine!

dimanche 8 janvier 2006

A brand new Intel

BusinessWeek, Jan. 9, 2006
Le premier numéro de 2006 du magazine BusinessWeek a été consacré au nouveau virage stratégique pris par Intel depuis plusieurs mois, et dont le signe le plus visible est l'adoption d'un nouvelle signature visuelle pour cette marque.

Il ne s'agit pas d'un lifting, mais d'une option stratégique adoptée par le successeur d'Andrew (Andy) Grove à la tête de la compagnie, Paul S. Otellini.

Durant les deux dernières décennies, en particulier celle des 1990, Intel a dominé ses concurrents en se concentrant sur une activité principale, celle de concevoir et produire des microprocesseurs de plus en plus rapides et puissants. Le mot d'ordre jusqu'il y a deux ans était Gigahertz. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

L'article explique que jusqu'à récemment, c'étaient les ingénieurs qui menaient le bal pour ce qui est des décisions sur les produits à développer. La raison est que l'innovation technologique dans les microprocesseurs était suffisante assurer à Intel un avantage concurrentiel, surtout dans un marché des ordinateurs personnels dominé par les PC® à 95% et dans lequel Intel se taillait la part du lion avec près de 80% des systèmes, contre 20% envers son concurrent AMD.

Andy Grove (CEO 1987-1998)
(Chairman 1997-2005)
Parmi les premiers signes de ce virage centré sur le client et les fonctions au lieu de la technologie est l'accord avec Apple dans lequel Intel s'engage à fournir dorénavant les ordinateurs Mac, en remplacement au PowerPC de Motorola et IBM. D'autres joueurs comme Dell grincent des dents car ils voient leur pouvoir de négociation avec Intel attaqué par ces changements.

Andy Grove, le guru d'Intel qui garde toujours son droit de regard grâce à son poste de conseiller senior de la compagnie, approuve entièrement la nouvelle orientation que veut donner son protégé Otellini.

Paul Otellini (CEO 2005 - ...
Intel a toujours été proactive dans sa stratégie et à devancer les menaces, et le motto de la compagnie reste celui de son inpirateur (Grove): « Only the Paranoid Survive ». Nous verrons où cette nouvelle direction va mener ce géant de l'économie mondiale.




jeudi 5 janvier 2006

Film: King Kong, spectacle et rien d'autre

King Kong, 2005 (poster)
Opinion ★★
Peter Jackson réalise avec King Kong un rêve d'enfance qui lui tenait à cœur, celui de refaire le classique de 1933. Certes l'histoire est connue, mais j'étais curieux de la revoir avec la touche Jackson. Mais ce fût assez moyen comme film.

Principal reproche: 3 heures pour une histoire aussi simple c'est trop long! Le film a consisté en une longue série de prouesses technologiques, avec des effets spéciaux à couper le souffle mais qui n'ont pas pu relever le niveau du film, du moins à mon goût. Dialogues inexistants et les acteurs jouent en fin de compte des rôles de figurants, car la seule star c'est King Kong.

A voir en salle pour les effets spéciaux, surtout ceux de l'Empire State. Sinon, à moins d'être un fan de 1933, attendez le DVD, comme ça vous pourrez faire fast-forward.
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