lundi 1 janvier 2007

Film: Angel-A, ça devrait plutôt être «C»

Angel-ABonne année 2007 !

Opinion ★★
En cette première chronique de l'année, un «petit» film qui est sorti au Québec un an après la France. Il s'agit d'Angel-A, l'avant dernier long-métrage de Luc Besson.

C'est Jamel Debbouze qui interprète le rôle principal d'un jeune escroc, André Moussa, qui doit de l'argent à plusieurs malfrats de Paris. Ces derniers s'impatientent de récupérer leur argent, et la pression s'accentue sur André dont la vie est très menacée.

Dans un moment de désespoir, André est sur le point de se jeter d'un des ponts de Paris, c'est alors qu'il croise Angel-A (Rie Rasmussen) une belle blonde au physique de top-modèle (c'en est un!) qui est sur le point de se jeter du même pont. Cette rencontre va changer le cours leurs vies.

Rasmussen & DebbouzePendant une partie du film, le scénariste essaie de maintenir un faux suspense: est-ce que Angel-A est réelle? est-ce un ange? mais sans trop insister car on finit par le savoir assez rapidement. Pour connaitre le reste du film, qui n'est pas extraordinaire, le DVD fera l'affaire!

Et oui, déception d'un film dont l'esthétique Besson est toujours irréprochable, mais qui malheureusement manque d'énergie, et que même un Jamel n'a pu sauver avec toute l'énergie dont il est capable. Je reste également sceptique quant au choix de Rie Rasmussen, qui donnait du plaisir à la regarder, mais dont la performance était pour le moins pathétique. Elle devrait en rester à son métier de top-modèle ou encore à des navets comme Femme Fatale.

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